Friday, October 31, 2008

dear aphrodite,

vous êtes si beau, il est vrai, vous prenez mon souffle et le cassez dans deux. vos yeux fleurissent avec des tournesols, chips, et vos lèvres tremblent avec la poussière. les montagnes pourpres peuvent ne jamais comparer à la violette dans des vos bras. vous odeur de lavande, de crépuscule, et moi vous embrassez sous la lune twilit, miroitant avec la graisse.

vous me remplissez, au bord, avec joie la couleur des arcs-en-ciel. vous dansez sur les lèvres de la gloire, si beau, elle éclaire vers le haut de la salle. vous souriez, souriez, ainsi blanc, ainsi charmant, il affaiblit mes genoux ; autour de vous je ne peux pas souffle. vous êtes une fleur, une petite marguerite, flottant par ma pièce.

vos mains, vos mains molles douces, apportent le sucre à mes yeux. sans votre contact, je simplement ne peux pas vivre, j'ai besoin de vous au souffle, mais avec vous je suis noir.

il n'y a jamais assez d'or.

love,
mavourneen




demons'll charm you with a smile, for a while.
but, in time. . .nothing can harm you, not while i'm around.